Docteur Agnès Guerre

PATHOLOGIE DES GLANDES SALIVAIRES
                                              Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie à Paris

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TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES


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Les tumeurs des glandes salivaires apparaissent le plus souvent comme une « boule dans la glande ».
Il est important de savoir depuis combien de temps cette masse est présente et si elle s’associe à des signes cliniques comme des douleurs, une atteinte de la peau en regard ou une paralysie faciale.
Devant la découverte d’un tel élément, une consultation auprès d’un spécialiste est indispensable afin de pouvoir réaliser rapidement un bilan diagnostic.

Le bilan est toujours le même : tout d’abord une échographie spécialisée, ensuite une IRM, puis une cytoponction échoguidée.

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La cytoponction échoguidée correspond au prélèvement de cellules tumorales par une aiguille fine sous contrôle échographique.
Plusieurs ponctions sont nécessaires dans la masse afin d’avoir un meilleur diagnostic cytologique. Les cellules sont alors étalées sur des lames et confiées à un médecin cytologiste spécialisé afin de poser un diagnostic.
En fonction de l’analyse, le traitement est initié. Il s’agit le plus souvent de l’ablation chirurgicale de la glande, mais dans certains cas de ganglions ou de tumeurs bénignes une simple surveillance peut être de mise. Seul un chirurgien spécialisé est en mesure de vous expliquer le traitement adapté à votre cas.

La glande parotide est la glande salivaire la plus fréquemment touchée par les tumeurs, mais heureusement 70% d’entre elles sont bénignes (non cancéreuses).
Les tumeurs de la glande sous-maxillaire sont beaucoup plus rares mais plus volontiers malignes (cancéreuses), dans 50% des cas environ.
Concernant les glandes salivaires accessoires, elles sont à l’opposé de la parotide le siège de pathologies tumorales malignes (cancéreuses) dans 70% des cas.

Les tumeurs les plus fréquentes sont les adénomes pléomorphes (près de 50 % des tumeurs des glandes salivaires). Il s’agit de tumeurs bénignes, mais elles ont tendance à augmenter de volume et à récidiver. Une chirurgie d’exérèse est donc nécessaire. Il faudra réaliser une parotidectomie ou une submandibulectomie (ablation de la glande) afin d’en éviter les récidives.

Les autres tumeurs fréquentes sont les tumeurs de Whartin qui peuvent être bilatérales. Elles ne récidivent pas mais ont un risque de cancérisation. Il faut donc aussi envisager un geste d’exérèse chirurgicale de la glande.

Les cancers des glandes salivaires sont des tuméfactions souvent douloureuses, atteignant la peau et entrainant une paralysie faciale (diminution de la motricité de la moitié du visage). Toutefois, ces signes peuvent être absents, c’est pourquoi la cytoponction échoguidée est indispensable.
Leur traitement est chirurgical avec l’ablation de la glande et des ganglions du cou, souvent suivi d’un traitement complémentaire par radiothérapie ou chimiothérapie.

Les ganglions sont une cause heureusement fréquente de tumeurs parotidiennes. En effet, dans la glande parotide des ganglions existent et sont normaux tant qu’ils mesurent moins de 1 cm.
Mais ils peuvent augmenter de volume dans le cas d’infections virales ou bactériennes ou plus rarement de maladies hématologiques. Le traitement est alors adapté à la cause du ganglion, mais ne consiste généralement pas en l’ablation de la glande.

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